C’est mardi, je crois, j’avais un de mes amis à la maison et, tout ce que subit la Terre, depuis un bon moment maintenant avec le changement climatique, est venu dans la conversation. On a évoqué le Risque Majeur…

Vous avez raison, c’est moins dangereux que de discuter Politique !

En tout cas, en paroles. Vous ne pouvez pas vous empêcher de le titiller, Hon’Sépa…

Il ne sait jamais sur quel pied danser, dés qu’on aborde un sujet délicat. C’est sa façon de se faire une idée. Rien de grave Jefékoa, il est comme ça. Je continue. On parlait Conscience et situation de Risque et cet ami me dit à un moment : “Dans la tête, pour moi, ça part dans tous les sens : je n’arrive pas à me fixer sur le principe d’une préparation. C’est d’autant plus paradoxal, que je sais pertinemment que non seulement, où qu’on soit, il faut savoir que, ce que tu appelles une Réalisation de Risque, peut très bien se produire et, qu’en plus, ici, sur notre lieu habituel de vie, nous avons deux, voire trois, types de Risque vraiment majeurs, possibles”…

Ce que vous dites n’a rien d’exceptionnel, Gipeurien. Je ne vais vous donner que deux chiffres : il y a deux ans, une enquête menée par l’Ifop pour l’AFPCNT*, indiquait que, tenez-vous bien > “80% des Français considèrent ne pas être assez sensibilisés à la gestion des risques et à la prévention des catastrophes et 74,5 % considèrent que la France n’est pas préparée à faire face à une catastrophe naturelle ou industrielle”. Je ne vais rien vous dire de plus…

Vous êtes sûr de vous ? Pourtant, les Pouvoirs publics ne ménagent pas leur peine… 

À mon avis, il suffit de mener votre propre petite enquête autour de vous et vous vous apercevrez très certainement que les gens savent sans agir, qu’ils comprennent  sans bouger…

Et qu’ils perçoivent le Risque sans entrer dans le mouvement.

Remarquez, je ne suis pas certain d’être exemplaire en la matière, mais tout de même, j’ai une connaissance globale de mon environnement au quotidien. Alors, évidemment, j’avoue que dès que je me déplace, pour un week-end, je ne suis pas au top, mais en vacances par exemple, je me renseigne ou je sais, ne serait-ce que grossièrement, ce que je peux trouver comme type de Risque, sur place. Au moins ça !

Vous savez ce qui joue sur ce type de démarche, au niveau de l’individu ? En amont naturellement : la recherche de l’information bloque sur un mur d’immobilisme, lui-même blocage d’une forte dose d’inconséquence et nourri par une inquiétude parfois envahissante, pouvant aller jusqu’à la sidération, tant la nouvelle peut frapper l’imagination !

Conclusion : entre savoir et agir, il existe un territoire immense à explorer !

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* L’Association française pour la prévention des catastrophes naturelles et technologiques (AFPCNT)  

 


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