La Prévention post-émotionnelle, un éclaireur.
Vous savez ce qu’est La Prévention post-émotionnelle ?
Je crois qu’on peut affirmer que la quasi totalité des individus, ne le sait pas. Un peu comme Monsieur Jourdain et sa prose, nous y sommes sensibles, mais nous de savons pas qu’il s’agit d’elle...
Elle intervient dans le cheminement suivi par la Prévention Risque Majeur. Mais de façon décalée. Je m’explique : en première intention, notre fondateur a construit un diptyque Prévention Préventive/Préalable. On l’a déjà développé dans le Blog et on y reviendra obligatoirement. Maintenant, il ajoute un volet qu’il appelle : Post-émotionnel...
S’il y a Post, ça intervient après, donc c’est contradictoire avec le Pré de Prévention...
Bonne remarque Gipeurien, sauf que son positionnement vient se placer aussitôt après un Événement. Si notre Prévention reste en retrait pendant une Réalisation de Risque, elle reprend instantanément sa place, sitôt la fin de l’activité. Parce que c’est le temps où apparaît abruptement un sentiment qui peut aller jusqu’à être mondialement partagé, je veux parler de l’Émotion
Ce qui veut dire que la Prévention, quand on la décompose, elle est d’abord globale, se resserre un temps pour devenir unique, avant de retrouver sa globalité originelle ?
Dit autrement : la Prévention Risque Majeur possède des fonctions multi tâches, lorsqu’elle est active en amont d’une possible Réalisation de Risque, elle s’efface peu ou prou si la Réalisation d’un Risque se produit, elle se différencie, si la Réalisation est lente, pour se ressaisir en quelque sorte, sitôt l’immédiateté de la fin de Réalisation du Risque, établie.
Vous voulez dire qu’à un instant T, l’Émotion prend la direction des opérations ?
Mais oui, pour un temps, les composantes de l’Émotion vont prendre le pas sur l’organisation de la Prévention. Elles vont déstabiliser tout un système réfléchi, avec une suite de ressentis qui va arriver, se propager et s’imposer, alors que personne n’y était prêt. Ensuite, elle va connaître un pic d’intérêt, voire de reconnaissance, avant, plus ou moins relativement rapidement, s’effondrer pour disparaître...
Mais alors, l’émotion devient un personnage de premier plan ?
Dans la mesure où elle peut parfaitement devenir un déclencheur, oui. On en reparle ?
