Elle est à notre porte, outil de mort, de blessure, de drame humain : la Guerre !

C’est vrai qu’en ce moment, elle est proche tout en étant encore loin, incroyablement présente tout en étant, non pas absente, en tout cas, impalpable, puisqu’invisible à nos yeux, parce qu’inatteignable, du moins pensons-nous…

L’Ukraine, puisque c’est elle que nous évoquons, chacun l’aura compris, semble – je dis bien semble – s’essouffler, de fait elle souffre. L’Europe retient son souffle, de moins en moins sa crédulité, le Monde s’ouvre ou se ferme en fonction de ses croyances, ses intérêts, de ses certitudes ou ses hésitations. Chacun s’interroge. Nous sommes devant un Risque Majeur…

De la plus grande ampleur, voulu, décidé par l’homme, entretenu par lui, par son ambition démesurée, ses calculs malsains, la guerre suit les lois du Risque Majeur. Si on ne l’arrête pas immédiatement, partie de rien, elle submerge, s’étend, se vautre dans la cruauté, la haine, l’abject, jusqu’à ce que le silence revienne, des jours, des mois, des années après son déclenchement. Elle est certainement le pire dans ce que peut être et faire le Risque Majeur…

Peut-on seulement s’y préparer ?

On peut. Il le faut, même si c’est pour rien. Nous le disons, elle est un risque, bien plus : un Risque Majeur ! Aussi, les règles de la Prévention doivent ici, s’appliquer. Comme devant tout Risque Majeur, il y a lieu de s’imprégner de son implacabilité. Comme tout Risque Majeur, on sait qu’elle est potentiellement là. Elle se trouve très certainement, dans sa phase du questionnement, du j’y vais, j’y vais pas ?  Voire, du j’y vais, mais si j’y vais, c’est en pleine mesure et connaissance des conséquences, répercussions et autres corollaires, rejaillissements. Hors là, sans doute sommes-nous encore éloignés d’une conclusion tranchée…

Elle se prépare ?

Question à double détente : pour elle, pour nous. Pour elle, quelque part, de ce que nous pouvons savoir ou estimer ou ne serait-ce qu’interpréter, elle se prépare. Pour nous, citoyens que nous sommes, je crois pouvoir dire que nous devrions, nous devons, nous préparer. Si elle, est dans sa phase de questionnement, nous, nous n’y sommes pas : faisons comme si (sous entendu, elle devait arriver). À titre individuel, entamons ce temps de Prévention nécessaire, psychologiquement d’abord, effectivement ensuite.

Vous connaissez la réplique : “faire son testament, n’a jamais fait mourir”…

Raison de plus : soyons curieux !

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Poster commentaire