Ça y est, elle est là, je l’ai vue !

Quoi ? Une étoile filante ?

Non mais, arrêtez de planer, Hon’Sépa. L’IA : je vous parle de l’Intelligence Artificielle, pas de la lune…

Bon, Gipeurien, on se calme. Il semblerait en effet que l’IA rôde sérieusement autour de la Prévention dédiée au Risque Majeur. Mieux, elle est pour le moment implantée dans les boucliers de gestion et de sécurité. Mais ne vous excitez pas, ou ne paniquez pas, je ne sais pas trop, essayons plutôt, à notre modeste place, de comprendre. Depuis, quelques temps, l’IA fait parler d’elle de plus en plus et ça continuera. D’abord, ce que nous devons sans doute ne jamais oublier, c’est qu’elle est produite par une machine et qu’elle veut – et peut déjà – se faire passer pour l’Homme, même bien au-delà. Quand on a dit ça, on peut préciser que ses grands terrains de jeu actuellement tournent autour du comportement humain dont elle peut simuler un nombre étendu de ses aspects, même complexes. Et ça, c’est une force !

C’est ce qui a pu l’amener à copier, à deviner, pour mieux se projeter et surtout anticiper…

Or, ça, c’est la source de son affinage de modèles d’intervention pointus pour les initiatives et réalisations humaines, plus spécifiquement dans les domaines de la réflexion et l’expression sociétales. Mais elle reste un outil. Les cinq sens demeurent dépendants de l’homme. Ce sont eux qui le relient à la vie. Et la vie, l’IA connaît pas ! Même si elle a appris de l’humain en plongeant dans son sac à idées de tous ordres, d’essais, de contrôles, de prises de risque, de coups de bol, de réussites, de loupés ou d’échecs, de volonté, de certitudes etc. j’ai l’impression qu’elle aura su tout prendre, sauf l’essentiel : le ressenti. En tout cas, pour le moment, il lui échappe. Elle assimile des tonnes et des tonnes de données, c’est une évidence. Simplement, saura-t-elle un jour, plonger dans l’émotionnel, valoriser l’expérience d’une vie, connaîtra-t-elle le retour d’expérience ? Pour aller plus loin : la vie, la mort ? C’est ce qui constitue ce que l’on appelle sa créativité, alors qu’elle n’aura fait que prendre, assimiler certes, pour au final mieux donner. Mais d’abord, elle a pillé l’humain. Voilà pourquoi, Gipeurien, à mon avis nous pouvons continuer de travailler sur la Prévention que nous défendons et préconisons, la Prévention préventive, celle qui dépend spécifiquement de l’individu. Finalement, elle demeure très “mécanique” dans son fonctionnement.

Ce qui n’empêche pas de souligner que sa présence est d’ores et déjà remarquable dans l’application des schémas de la Prévention préalable !

Il a raison. Avec un bémol toutefois, vous ne me le retirerez pas : a minima, elle fait peur ou à tout le moins, elle inquiète…

Je veux bien, sauf qu’à côté de ça, avec l’IA, nous avons surtout, un outil, à l’heure actuelle, incomparable. Unique !

Nous aussi !

Nous aussi quoi ?

Nous sommes uniques. Autrement, mais uniques…

Aïe, aÏe, aïe, la retenue !!!

 

 

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