Bon, on va peut-être pouvoir bosser ? Un Président, un Premier Ministre, des Ministres, on a tout ce qu’il faut pour…

Pardon de vous couper, Jefékoa : ne me dites pas ne pas avoir remarqué que le Risque Majeur s’installait en première ligne !

Dans quel sens vous l’entendez ?

Ben, Hulot : soit il prend vite des vacances et on ne le revoit plus…

Attendez, Hon’Sépa, vous voulez dire qu’il se carapaterait au bout de quelques semaines, parce que pas bien dans son costume ministériel ?

Oui, il en est capable… Soit, il reste et c’est sans doute le plus à même de comprendre ce que nous faisons ici, à savoir inciter nos amis internautes et autres, à se prendre en main face au Risque, donc à s’y intéresser, s’y préparer…

Vous avez suivi son discours de passation de pouvoir, au-delà de la pommade à sa prédécesseur… heu, prédécétrice, prédécesseuse, prédécesseure…oh, je ne sais plus moi, avec la féminisation politiquement correcte, on s’y perd ! Dites-moi quelque chose, au lieu de me laisser me dépatouiller…

Allez demander à Madame Nyssen, la nouvelle Ministre de la Culture…

Bref, au-delà de la pommade à la « Dame courage » (du Hulot dans le texte !) qui s’en allait, vous avez suivi le discours ? Ce que je trouve intéressant c’est d’abord, le nom donné à son Ministère. Il sera le Ministre de la Transition Écologique et Solidaire.

Sympa… et réaliste. La « transition », j’aime bien. Parce que, il y a encore de quoi faire…

Cela dit, il y a eu de belles avancées. Simplement, il faut les laisser à leur juste place… Ce que j’ai aimé aussi, c’est cette petite phrase : « J’ai été du côté de ceux qui exigeaient, je vais peut-être découvrir que c’est un rôle plus facile que ceux qui réalisent » ! 

C’est bien vu, ça. Certains devraient s’en inspirer.

Bon sujet de Bac philo, vous ne trouvez pas ?

Sûrement. Cela étant, ce que j’ai préféré, c’est ça :

1/ la notion de « Ministère du futur, du vivant, de la solidarité ». Je souligne. Trois mots qui parlent. Dans le sens de la précision nécessaire, de l’ambition assumée, d’un objectif choisi, ça dit les choses et ça nous change de verbiages sans fin qui caractérisent bien des politico-écolos !

2/ les enjeux écologistes : « une cause qui nous dépasse, qui est magnifique » car « nous menons la bataille de l’esprit, nous essayons de donner du sens au progrès, à l’intelligence ». On est loin du « il faut, faut que… » des assurances purement politiques. Et puis, ces enjeux écologiques définis comme « une contrainte mais aussi une opportunité ». « Un nouveau modèle est en gestation (…) avec une fantastique créativité dans les PME, le tissu associatif, les collectivités locales » et « on va essayer que ces créativités deviennent les standards de demain »… Des propos qui donnent envie, je trouve…

Enfin !!! 

Oui, mais…

Gipeurien, non, pas aujourd’hui ! Il y a comme un parfum d’espoir, d’avenir… Alors, non… S’il vous plaît !

 

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