Houlà, houlàlà, dans quoi on s’embarque, là ! La religion : est-ce bien raisonnable ?

Vous savez, Gipeurien, on ne peut pas se permettre de fermer les yeux, dès que le sujet que nous souhaitons aborder devient pour le moins délicat…

Et puis, je vous invite à vous diriger, sur ce site www.risquemajeur.com, vers un des chapitres qui traite de la question, dans Le Programme Éveil & Veille…

Conçu par Bernard Sautet, je sais !

On peut le rappeler. Vous y lirez, en premier lieu, je cite > “Le travail à effectuer :

Il y a donc du travail…

Attendez ! Rappelez-vous : à l’instant de la Réalisation du Risque > “Oh, mon Dieu !” / pendant la Réalisation du Risque > “Mon Dieu, aidez-moi (ou Aidez-les) !” / après la Réalisation du Risque > “Merci, mon Dieu !”

C’est plutôt bien observé. Conclusion ?

Là, se situe le travail : croyant, donnons leur sens à ces interpellations > quel contenu mettons-nous dedans ? Quelle force pousse l’Homme à les proférer ? À ce moment, croit-il ou espère-t-il ? Dieu, entend-Il ? Athée, pouvons-nous tenir les mêmes propos ? Oui, par doute, crainte, provocation extrêmes ? Non, par conviction, défi, croyance – en l’Homme, bien évidemment – simplement ?”

Question toute simple : que devient notre rapport à Dieu lorsque le Risque Majeur fait brutalement irruption dans notre existence ?

Dans l’extrême, la parole peut surgir avant même la réflexion. À situation désespérée, réaction souvent incontrôlée. Dans le cas d’une Réalisation de Risque, il peut y avoir une forme d’autodéfense qui peut amener au geste inconséquent, c’est malheureusement une possibilité ou, bien au contraire, déterminer et déclencher le bon geste. Et dedans, j’inclus le lancement d’alerte – appel au secours – peu importe la forme. L’appel à Dieu, quant à lui, peut être réflexe : il jaillit, parce qu’il est l’appel suprême. Que cherche-t-on, en appelant Dieu ? Une intervention ? Une force ? Un sens ? Une présence ? L’espoir de ne pas être seul ? Croyant ou athée, cet appel peut survenir. En tout cas, ce qui est à retenir, c’est que le contenu du bon geste, devient alors dépendant des connaissances que chacun aura acquises sur le Risque, auparavant.

Je savais que nous serions sur un terrain extrêmement complexe et si personnel !

Pardonnez-moi, j’ai un sujet tout aussi difficile que je souhaite approcher. Dieu, si je vous entend, dans Sa bonté, est notre Secours, que j’appellerais, constant. Alors, pourquoi permet-Il le Risque Majeur, avec le malheur et la souffrance qu’il peut entraîner ? 

Pour répondre à cette question, nul ne peut le faire, j’en suis convaincu…

Sans vouloir être aussi abrupt, je poserais la question autrement : et moi, au milieu des deux, face au Risque Majeur, qu’est-ce que j’attends de Dieu ? Et qu’est-ce qu’il reste de ma responsabilité ?

Ah.

Cette question, je l’ai posée à un prêtre. Il m’a renvoyé à un livre : Le Livre de Job.

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