Après « Oh, my God » et avec « Mon Dieu, aidez-moi ! », de quoi parle-t-on ?

D’expressions…

Pas que… si vous m’autorisez. Expressions, certainement les plus employées au monde, en terme de Risque Majeur dans une phase de Réalisation, c’est vrai*. Mais, pas seulement : nous parlons, aussi, de volonté. Nous ne sommes pas dans le technique, dans le possible, dans le réfléchi. Nous sommes dans l’immédiateté, dans le réflexe, dans l’instant. Alors ?

Alors, alors…

Alors, c’est la trouille, c’est le blocage, voire la paralysie totale. Plus de cerveau, plus de gestuelle, plus de voix….

… avant le déclic de la prise de conscience absolue, qui, elle, peut aller jusqu’à dégager une énergie jamais connue jusque là !

C’est à dire qu’en un quart de seconde, il faut prendre la mesure, analyser, décider, faire ! 

J’ai comme l’impression que le célèbre « Mon Dieu, aidez-moi » se situe quelque part par là…

Tant la soudaineté du poids de la responsabilité est énorme, je pense qu’il se situe, effectivement, là. Et je pense également, qu’il accompagne, ensuite, tous nos faits et gestes, jusqu’à ce que l’on puisse s’en sortir ! 

Attendez, vous vous rendez compte de ce que vous avancez ? La plupart du temps… imaginez : vous êtes au coeur de la Réalisation de Risque qui s’abat sur vous, vous n’avez même pas le temps de bouger, que vous êtes déjà tétanisé ou touché d’une façon ou d’une autre. Ou pire : vous êtes pris dans un truc dont vous ne maîtrisez rien et avec le lequel, par définition, vous ne pouvez rien faire… Une situation que vous ne pouvez que subir. Alors ?

Alors, Dieu. Dieu, parce que, si un miracle peut se produire, il ne peut venir que de Lui.

Et si je veux l’appelez « coup de pot », votre miracle ?

C’est votre droit absolu. Simplement, expliquez-moi d’où vient votre coup de pot, comme vous dîtes si bien ?

Oh, ben, il vient… de la chance voilà tout ! Et puis, avant de me parler de miracle, commencez par m’apporter la preuve de l’existence de Dieu et on avisera…

Nous avons déjà bien approché le thème, la semaine dernière… 

Pardon, on ne va pas s’en sortir, là… Ce qui est important, c’est l’événement dans l’événement… Je veux dire, que vous l’appeliez miracle, coup de pot ou autre, l’essentiel est le résultat constaté. À savoir que vous sortez d’une situation totalement bloquée – en tout cas, vue du côté purement humain – grâce à quelque chose d’intangible qui vous permet de le faire et vous permettra de reprendre goût à la vie. C’est ce qui compte. Maintenant, l’appellation est très personnelle. A chacun de se faire son idée…

D’accord, je suis pris dans une nasse, je demande à Dieu de m’aider.

Et moi, je suis pris dans la même nasse, je demande… en fait je ne demande rien : si je m’en sors, c’est que la chance ou le hasard ou le sort ou je ne sais quoi, aura fait le job !

Quoiqu’il en soit, c’est le moment de rappeler le célèbre dicton : « Aide-toi, le ciel t’aidera » !

Oui, il me semble qu’on en trouve trace depuis le XVème siècle, on peut donc se permettre d’y faire référence… 

À propos, « ciel » : Dieu ou chance ?

* Par exemple, le 21 septembre 2001… Toulouse… Usine AZF… Rappelez-vous !

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