Je souhaiterais revenir sur ce que vous proposiez, la semaine dernière…

Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

Que vous affiniez votre idée de proposer à une victime de réalisation de Risque Majeur, de trouver un parrain ou une marraine, afin de l’accompagner dans ce qu’est et ce que sera sa remontée de l’enfer…

Il me semble que l’on peut déjà faire un constat : depuis une petite vingtaine d’années maintenant, les organismes et structures, en place dans divers Ministères et Secrétariats d’État (Justice, Intérieur, Transition écologique et solidaire, Solidarité & Santé, Éducation, Sports etc.) ont, au fil du temps, pris et conforté des initiatives pour traiter ce sujet de l’accompagnement des victimes. On peut relever ensuite, la présence de relais départementaux de ces différents dispositifs de soutien et d’assistance aux victimes. Enfin, en ajoutant les correspondants départementaux d’aide aux victimes, des permanences d’associations, d’intervenants sociaux ou de psychologues, on obtient, en la matière, un bon maillage du territoire.
Alors, votre proposition est sans fondement réelle ?
Je ne crois pas. Les intervenants organisés au sein d’une cellule ou d’un groupe quelqu’il soit, font naturellement parfaitement leur boulot et souvent, bien au-delà de leurs seules compétences professionnelles ou de leurs seules qualités de bénévole. Ce que je ne sais pas et ce qui m’intéresse, ce serait de voir ce que Madame ou Monsieur Tout le Monde, peut, s’il en a la capacité et le désir, apporter comme soutien personnalisé à une victime. Il existe les « Accompagnateurs de Fin de Vie ». C’est leur parcours de formation, puis de don de soi, qui me fait me poser la question. Y a-t-il de tels profils, déjà en action auprès de victimes de Réalisation de Risque ? Ils n’auraient plus, bien sûr à accompagner vers la mort, mais vers une nouvelle vie.
Effectivement, une présence, une écoute, un réconfort, un partage sont des actions de renaissance aux bienfaits de la vie…
J’aime bien votre expression, Hon’Sépa !
Je veux dire qu’en une phrase, il me semble que vous cernez bien le sujet avec les mots adaptés, sachant qu’au final, vous évitez la notion d’obligation qui, au lieu de mener à l’ouverture, bloque.
L’incitation, plutôt…
Tout dépend de la personnalité de chacun !
En tout cas, vous pouvez peut-être creuser le sujet. Nous pourrions en reparler…
Avec nos lecteurs, s’ils le veulent bien !

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