Je rentre de quelques jours de détente, tout comme vous, d’ailleurs et je me dis que, décidément, le ou la Covid plombe tout. Même cette période de vacances…

Écoutez, ça fait des mois qu’on l’a masculinisé, je propose de continuer. Mais, constat identique : il nous met une bonne pression et bien des gens commencent à en souffrir réellement…

Pas uniquement sous sa forme médicale, avec les vies qu’il abîme quand il ne les assassine pas, mais sous la forme économique, avec les entreprises et entrepreneurs divers, en arrêt marqué ou en marche lente. Sous sa forme sociale, avec les mises à pied en masse, les chômages partiels qui entraînent des pertes financières pour les familles et, au-delà, des contre-coups commerciaux. Sous sa forme humaine avec les questionnements qu’il entraîne, les réponses négatives de tous ordres qu’il déclenche, les situations personnelles qu’il complique ou détruit.  Sous la forme du « vivre ensemble » qu’il empêche de s’organiser avec les mesures diverses qu’il oblige les représentants de la Société Civile ou Politique à prendre, comme l’interdiction de rassemblements conviviaux et nécessaires à l’équilibre de l’être humain…

Mais je crois que le plus stressant, le plus humiliant, le plus déroutant en tout cas, c’est de ne pas savoir ce qu’est le contenu réel de cette saloperie, même si on en sait beaucoup plus aujourd’hui. Et quand je dis contenu, je pense au sens large. Sur ce qu’il est réellement, on ne sait pas tout. Sur son ou ses évolutions, ses transformations (?), à venir. Sur sa durée dans le temps. Sur sa puissance de feu dans le monde entier. Sur ses choix géographiques. Sur ses modes d’exécution, observés certes, mais peut-être incomplets…

Résultat, tout dans la vie de chacun devient cauchemar…

Jusqu’aux vacances, durant lesquelles il faut rester prudent, attentif…

Être en veille. Prévenir. Un poids, une contrainte à prendre absolument en considération…

Au sérieux. Beaucoup ont envie de jouer au plus fin avec ce truc. Ils ne devraient pas essayer. Pour eux, pour les autres…

Et pour la Sécurité Sociale, donc pour nous, toutes et tous !  

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