Jefékoa, je suis en train de penser aux policiers et je me disais que ceux qui font parler d’eux par leur ras le bol, ne donnent pas l’exemple à nos concitoyens.

Oui, Gipeurien, mais peut-être que nos policiers, comme nos concitoyens, en ont ras le bol de ceux qui ne font pas assez ou font mal ou ne savent pas faire, aussi bien à la tête de l’État qu’à celle de certains de ses services.

Et peut-être que les policiers, les concitoyens, les ministres, le premier d’entre eux et le président en ont ras le bol des fouteurs de merde en tout genre !

C’est une évidence, Hon’sépa. La différence entre eux, c’est que, globalement, les policiers prennent les coups, les citoyens comptent les coups, tandis que les politiques mesurent les coûts.

Quand on a dit ça, on fait quoi ?

J’ai comme l’impression que la situation tient à presque rien, à savoir, pour imager mon propos, un cordon de gendarmes et CRS, un cordon sanitaire, un cordon de la bourse. C’est à dire que la Police doit remplir tant de missions, aujourd’hui, que ses hommes et ses femmes sont en surrégime, que le peuple, en guerre et interloqué par cette société de violence, ressent un malaise impalpable constant, tandis que le dirigeant politique se croit ou se voit dans l’obligation de dépenser plus, pour défendre plus, parce qu’il ne sait pas ou ne peut pas faire autrement. Et dans l’histoire, tout le monde craque d’une façon ou d’une autre.

Que voulez-vous dire ?

On voit bien le trop c’est trop, dans les rangs policiers et la détermination à se faire entendre afin d’obtenir satisfaction pour recevoir appui et reconnaissance de la part d’une hiérarchie peu encline à faire bouger les choses, à commencer par la demande épineuse sur un changement de statut de la légitime défense. On voit des citoyens déboussolés par la valse hésitation de leurs dirigeants, les prises de paroles de fermeté des mêmes, non suivies d’effet, en tout cas immédiat. On voit des politiques, pris dans leurs contradictions, en particulier du toujours plus d’embauches qui ne pourront être que financées par nos impôts et non par des réformes vraies qui permettraient, pourtant, de tenir nos engagements en matière de dette. Aussi, chacun se trimbale du doute à l’espérance, sous un nuage bas de scepticisme pour l’avenir, véritable empêcheur de rassemblement d’envies, de mise en œuvre d’idées, de volonté de combat…

Vous faites fort, là, tout de même !

Entendons-nous bien : je traite d’abord des questions de sécurité, puisque ce site se veut un relais du sujet et que ce chapitre en est la trame. Pour le reste, il faut effectivement penser un peu différemment. Les prochaines Présidentielles placeront le curseur. Après, nous pourront reprendre notre conversation…

Eh bien, si le politique avance à notre rythme, nous ne sommes pas prêts de voir nos policiers rassurés par des prises de décision rapides !

Espérons qu’ils le seront par le développement d’un soutien sans faille d’une immense majorité de la population. Ils donnent beaucoup, surtout actuellement. Ce serait mérité.

Un clic pour mon flic
J’apporte mon témoignage aux policières et policiers dans leur besoin de reconnaissance et, estime bien fondée leur demande de moyens adaptés à la bonne exécution de leur mission. Je clique.

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