Vous vous rendez compte : 40 !

Quoi 40 ?

40 quoi ?

Degrés…

Ah, oui, tout de même…

40, pas 4 !

Pourquoi vous prenez l’accent marseillais ?

Gipeurien nous dit du Pagnol…

C’est pour éviter toute confusion : la canicule s’installe pour atteindre dans la journée, jusqu’à 40° sur plusieurs régions…

Dont la Provence !

Pas obligatoirement. Elle a la Méditerranée qui la borde, le Rhône qui la traverse, « son » Mistral qui lui donne de l’air, de quoi respirer… D’autres ne sont pas aussi gâtés ! Les prévisions donnent une durée d’une semaine. Le problème, c’est que nous venons tout juste de passer à l’été et, d’ores et déjà, nous voici avec une canicule qui déboule. Ce qui veut dire, six jours et cinq nuits prévus, à ne pas descendre sous 20°, avec un phénomène particulièrement difficile à passer, en agglomérations, puisque « l’Îlôt de Chaleur Urbaine » dit, ICU, va frapper…

C’est quoi, cette chose, l’ICU…

Pour faire court, Hon’Sépa, les villes étant particulièrement bétonnées, goudronnées et feraillées, l’effet miroir est impressionnant, puisque tous ces charmants matériaux renvoient la chaleur émise par le soleil. Et ce, de jour comme de nuit. Adieu toute fraîcheur matinale ou autre. Vous pouvez avoir des différences allant jusqu’à 10°, entre l’urbain et le rural. Et puis, il est temps de rappeler une information plus globale : en un siècle, de 1900 à 2000, la température moyenne de la Terre, a augmenté de 1°, avec des changements qui ont suivi et des record qui suivent encore, depuis 2010…

Sans oublier l’épisode dramatique de 2003…

Oui, mais ce qui prévaut aujourd’hui, c’est la précocité de ce type d’événement. En juin, le premier que nous ayons connu, a été celui de 2017, du 18 au 22… Et rebelotte ! Et ça, c’est symptomatique du changement climatique…

Et nous y voilà ! Une nouvelle preuve, mise sur la table…

Malheureusement, il faut s’attendre à une continuité. Depuis trente ans, la température moyenne a augmenté de 0,3°. Et, ça va durer. Chez Météo France, ils ne seraient pas étonnés de voir apparaître des épisodes caniculaires s’installer doucement, année après année, à raison de quinze à vingt par an… 

Pour combien, actuellement ?

Un… deux !

Ah ben, tiens, je vous coupe la parole, parce qu’ils nous disent aussi que, début juillet, il devrait y avoir une baisse bien franche des températures…

Ouf, rien n’est perdu !

 

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