Oh la, la, ce mois de mai !

Oui, un mois à mariages….

Gipeurien, qu’est-ce que ça vient faire là ? Moi, je parle des orages…

Les deux sont proches, Hon’Sépa : dans la durée, un mariage traverse parfois des orages…

C’est cela, oui… Bon, en tout cas on arrive à plus de 155000 selon les journalistes et quelque 144000 selon certains observateurs…

Oh, vous faites comme les organisa…

Oui je sais ! Je termine : je parle du nombre d’impacts de foudre le plus élevé, jamais noté pour un mois de mai…

Sachant que les décomptes officiels en France, se font depuis 2000. Le record appartenait à 2009, avec 84336 impacts, ce qui est déjà conséquent. Il faut savoir qu’en moyenne, on tourne autour du million sur une année. Et, surtout, relevons qu’il ne faut pas prendre le phénomène à la légère, puisque, d’une année sur l’autre, de 100 à 300 personnes sont touchées, parmi lesquelles on relève une quinzaine de décès…

Ah, tout de même ?

En fait, on tient dans une fourchette de 8 à 15. Sans compter quelque chose comme 20000 animaux foudroyés et, peu ou prou 15000 départs de feux et incendies répertoriés…

J’ai lu que le plus grand nombre d’impacts sur un journée avait été de 38 825. C’était le 28 mai, il y a deux ans…

Mais dîtes donc, ce sont des centaines de millions d’euros dépensés, ça !

Mes amis, on va peut-être arrêter avec les chiffres et simplement rappeler le principe du foudroiement, puis, ultérieurement, nous verrons ce qu’il y a lieu de faire et ne pas faire en cas d’orage….

A vous l’honneur !

Grossièrement, pour qu’il y ait orage, il doit y avoir instabilité d’une couche d’air chaud normalement surplombée par une masse d’air plus froide. Le déséquilibre air chaud/air froid, fait que celui-ci entame une élévation en se condensant et forme des cumulus qui pourront évoluer jusqu’à l’orage. On trouve alors, dans un nuage dit cumulonimbus formé verticalement, des charges négatives (composition de particules lourdes > grêlons, gouttelettes d’eau ou grésil) en partie haute et positives (particules légères > cristaux de glace) en partie basse. L’air dans le nuage conduit le négatif descendant vers le positif du sol. A leur contact, un arc se forme. C’est l’éclair. Le tonnerre est le bruit qui l’accompagne. La foudre est constituée…

À propos, pour situer l’expression « à la vitesse de l’éclair », c’est de quel ordre ?

40000 km/s.

Ah ben, oui, évidemment, ça va vite !

J’ajouterai qu’il y a foudroiement d’une personne, par le passage du courant à travers le corps. Ce phénomène peut entraîner des problèmes cardio-vasculaires et neurologiques graves et provoquer des brûlures. Les personnes se trouvant en plein air, sont les plus exposées au Risque.

Il fallait le préciser, ne serait-ce que pour rappeler qu’un orage peut ne pas être anodin. Normalement, maintenant, les orages retrouveront une forte intensité en août….

Normalement…

Alors, comme vous le disiez Jefékoa, n’abandonnons effectivement pas le sujet et abordons-le dès notre prochaine rencontre.  

 

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