Mais que doit-on en faire ?

Non, la question n’est pas celle-là. La question est : que va-t-on en faire ?

Je ne voudrais pas m’immiscer dans vos questions surréalistes, mais de quoi parlez-vous ?

Des français de Daesh, vous n’aviez pas compris, Jefékoa ?

Je n’étais pas spécialement sur le sujet… Donc, la question me semble plutôt être : « que veut-on en faire ? » Et vue ainsi, la réponse à mes yeux, est toute trouvée : il faut les rapatrier !

Mais bien sûr… Et allons-y… Faîtes rentrer le loup dans la bergerie…

Il ne s’agit pas de cela. L’idée est tout simplement de les avoir sous contrôle, sur notre territoire, plutôt que de les laisser aux mains de pays qui, à un moment ou à un autre, ne s’occuperont plus d’eux ou n’auront plus la maîtrise sur eux, que ce soit l’Irak, la Syrie, les kurdes ou autre. Il y a trop d’intérêts divergents entre ceux-là, pour qu’une ligne claire soit établie. Pour cette seule raison, l’effet sera immédiat : là où ils seront, ces messieurs les djihadistes auront tout loisir de repenser leur organisation. Soit, ils pourront agir en franc tireur, soit ils reconstitueront un réseau, destiné à commettre des attentats n’importe où dans le monde et, plus spécifiquement, sur un territoire qu’ils affectionnent particulièrement, le nôtre. Non seulement sur la Métropole, mais partout où la France est la France et là, où elle a des intérêts à défendre !

À moins, qu’ils ne soient mis à mort, aussi vite qu’ils ont ou auront été arrêtés…

Donc, ce que vous proposez, c’est qu’ils deviennent les martyrs de leur cause. Et, ce que vous proposez, c’est que de cette façon, un tas de jeunes, pour lesquels ils sont un exemple, ne pensent qu’à les venger, en perpétrant une succession d’attentats. Ce qui ne fera qu’entretenir, a minima, un mal être permanent ! 

Mais, de toute façon, vous savez parfaitement que, là où ils seront en prison, en France, à un moment ou un autre, ils seront en capacité de tirer les ficelles d’une organisation, à terme, bien huilée et prête à agir sur ordre…

J’ose tout de même espérer que le Gouvernement français, les services secrets, la sécurité intérieure et la justice, sauront, seuls ou en relation avec leurs partenaires étrangers, s’organiser pour leur tenir la dragée haute !

Oui, ben, en guise de dragée, j’espère que la pilule ne sera pas trop dure à avaler…

 

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